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Permis B : les évolutions réglementaires
Mise à jour réglementaire et enjeux pour les professionnels de la conduite
L’année 2024 a marqué un tournant dans la réglementation du permis de conduire. En 2025, les auto-écoles doivent continuer à adapter leurs pratiques et leurs offres pédagogiques pour répondre à une demande plus diversifiée, à un contexte réglementaire évolutif et à des attentes économiques plus fortes de la part des élèves et de leurs familles.
Cet article présente les formations, les variantes et les spécificités du permis de conduire B.
Une formation traditionnelle, toujours en deux volets
L’apprentissage du permis B repose sur deux composantes incontournables :
- La partie théorique, composé de l'apprentissage et du passage du code de la route, indispensable pour validé l'obtention de l’Épreuve Théorique Générale (ETG) du permis ;
- La partie pratique, composé d'heure de conduite encadrée par un enseignant titulaire d(une autorisation d’enseigner en cours de validité.
Les outils numériques comme PrépaCode restent des alliés stratégiques pour renforcer l’ancrage des connaissances en autonomie par l'élève tout en maintenant un suivi personnalisé pour l'enseignant.
Le permis B dès 17 ans, un élargissement de la cible
Depuis le 1er janvier 2024, une nouvelle réglementation sur le permis de conduire est entrée en vigueur en France. Désormais, l’âge minimum pour passer l’examen pratique du permis B a été abaissé à 17 ans, et ce, quelle que soit la modalité choisie, y compris pour les candidats qui n’ont pas suivi le parcours de conduite accompagnée (AAC).
Cette réforme permet ainsi aux jeunes conducteurs de préparer et passer leur permis plus tôt, offrant davantage de flexibilité et d’autonomie. Pour les jeunes conducteurs, cette évolution représente également une opportunité de gagner en expérience avant l’âge légal de conduite et d’accéder plus rapidement à la liberté de se déplacer en voiture.
Cette évolution réglementaire élargit la cible des candidats au permis B aux mineurs ne suivant pas de parcours de conduite accompagnée (AAC), notamment ceux en lycée professionnel ou en alternance.
Pour répondre à cette nouvelle demande, il devient essentiel de proposer des offres pédagogiques adaptées, telles que des formules « permis à 17 ans » avec un suivi renforcé des familles ou des stages intensifs adaptés aux rythmes scolaires.
Elle implique également un effort pédagogique accru pour accompagner les jeunes conducteurs dans l’acquisition de comportements responsables et sécuritaires sur la route, garantissant ainsi un apprentissage complet et conforme aux exigences réglementaires.
B78 et passerelle vers B, une stratégie gagnante
Le permis B limité à la conduite de véhicules à boîte de vitesses automatique (code B78) continue de séduire de nombreux élèves. Son succès repose autant sur des critères pédagogiques que financiers.
Pourquoi les auto-écoles et centres de formation y trouvent leur compte :
- La formation est réduite à 13 heures de conduite minimum contre 20 heures pour un permis B traditionnel, ce qui permet un meilleur taux de réussite pour les élèves les plus anxieux ou les moins disponibles.
- La passerelle du permis B78 vers le permis B offre la possibilité, après six mois de détention du permis B78, de suivre une formation de 7 heures afin de lever la restriction automatique. L’un des principaux avantages pour les candidats est qu’aucun nouvel examen n’est requis, la simple validation de cette formation suffit pour obtenir le permis B classique.
- Les véhicules à boîte automatique sont plus simples à prendre en main, réduisent le stress au volant et offrent un apprentissage plus progressif. Elles permettent également une conduite plus économique, en limitant la consommation de carburant et en diminuant l’usure mécanique du véhicule.
- Cette formation permet aux auto-écoles de proposer une offre pédagogique différenciante, tout en optimisant la planification des heures de conduite.
Les financement du permis à valoriser
Le coût d’une formation au permis B peut constituer un véritable obstacle pour certains candidats et leurs familles. Pour favoriser l’accès au permis de conduire, plusieurs dispositifs d’aide au financement sont disponibles.
En tant qu’acteurs de terrain, les auto-écoles ont tout intérêt à informer activement les élèves ainsi que leurs prescripteurs de ces solutions de financement.
- Le Compte Personnel de Formation (CPF)
Le Compte Personnel de Formation (CPF) permet aux actifs ou aux demandeurs d’emploi de financer leur permis de conduire, si celui-ci s’inscrit dans un projet professionnel. Les auto-écoles ont l'obligation d'être référencées sur la plateforme MonCompteFormation et répondre aux critères de qualité pour être éligible à ce financement.
- Le permis à 1 euro par jour
Destiné aux jeunes de 15 à 25 ans, ce prêt à taux zéro permet un financement avec un remboursement de 30 € par mois, soit l'équivalent d'1€ par jour. Cumulable avec d’autres aides, ce financement est particulièrement apprécié des familles grâce à sa facilité d’accès et à ses conditions avantageuses.
- Les aides France Travail
Ces aides, attribuées sous conditions par France Travail dans le cadre d’un parcours vers l’emploi, peuvent être accessibles avec l’accompagnement d’une auto-école. Celle-ci joue alors un rôle clé, aidant ainsi le candidat à identifier ses droits et à constituer son dossier pour obtenir son permis de conduire.
- Les aides pour les personnes en situation de handicap
Certaines structures proposent le financement d’heures de conduite ou l’adaptation de véhicules pour les élèves en situation de handicap. Les auto-écoles conscientes de ces enjeux, peuvent se positionner comme des références locales en matière d’inclusion, facilitant ainsi l’apprentissage théorique et pratique pour tous leurs élèves.
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